Prisons : Prévenir la torture et les mauvais traitements

Formation en ligne « Prisons : Prévenir la torture et les mauvais traitements »

Image formation Prisons mauvais traitements
CICR / Madagascar

Cette formation « Prisons : prévenir la torture et les mauvais traitements » est réalisée en partenariat avec la FIACAT

Notre formation en ligne est homologuée par le Conseil national des barreaux, sous le n° 19-020

Homologation CNB 2019 formation prisons mauvais traitements

La prochaine session de la formation aura lieu du 4 mai au 14 juin 2020. La formation est également ouverte « à votre rythme ».

Je m’inscris


OBJECTIFS DE LA FORMATION « PRISONS »

Cette formation aborde les notions essentielles relatives à la lutte contre la torture et les mauvais traitements dans les prisons. L’objectif de la formation est d’équiper les participant.es, non juristes ou juristes, avec les notions essentielles relatives à la lutte contre la torture et les mauvais traitements en prison. La formation abordera les définitions de la torture et des mauvais traitements en détention (module 1). Elle s’intéressera aux conditions de la privation de liberté ainsi qu’aux garanties judiciaires (module 2). La formation fournira des pistes concrètes pour permettre d’améliorer, à bas coût, les conditions de détention en prison (module 3). Elle s’intéressera également à la situation des femmes et des enfants dans les lieux de détention (module 4). La formation présentera les voies de recours au niveau international et régional (module 5). La formation se conclura par une présentation de quelques bonnes pratiques d’intervention en prison (module 6).


BROCHURE DE LA FORMATION « PRISONS »

Brochure formation prisons

PUBLIC CIBLE DE LA FORMATION « PRISONS »

Personnel pénitentiaire, personnel d’ONG, de l’ONU et d’autres organisations internationales et intergouvernementales, représentants d’institutions nationales des droits de l’Homme, autorités nationales et locales, avocats, juristes, consultants.


INSCRIPTIONS

Nos formations sont exonérées de TVA — Art. 261.4.4 a du CGI

> OPTION 1 : SIMPLE (SESSION 4 MAI – 14 JUIN 2020)

  • Accès au contenu de la formation : vidéos, documents, quiz
  • Accompagnement individualisé : un cas pratique corrigé et une discussion à distance entre participants et formateurs
  • Accès aux modules ouvert pendant 2 mois, à compter de l’ouverture de la session.
  • Temps de travail estimé par semaine : trois à six heures
  • Attestation de réussite : si vous obtenez au minimum 50% de réponses correctes à chacun des modules

Coût de l’option 1 : si vous résidez hors de l’OCDE : 170 euros / si vous résidez dans l’OCDE : 400 euros

> OPTION 2 : « A VOTRE RYTHME »

  • Flexibilité : permet de débuter la formation à tout moment, avec accès aux modules pendant deux mois (à partir de la date de réception des modules)
  • Accès au contenu de la formation : vidéos, documents, quiz
  • Temps de travail estimé par module : deux à quatre heures
  • Attestation de réussite : si vous obtenez au minimum 50% de réponses correctes à chacun des modules.

Coût de l’option 2 : si vous résidez hors de l’OCDE : 150 euros / Prix si vous résidez dans l’OCDE : 300 euros

Je m’inscris


NOS PARTICIPANT.ES A LA FORMATION TEMOIGNENT

David Lankoandé participant formation prisons mauvais traitements

David Lankoandé – Conseiller en matière pénitentiaire, Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali
Je suis pleinement satisfait de cette formation dont je viens de bénéficier. La méthode pédagogique permet d’assimiler facilement les modules à un rythme personnel. Etant régulièrement appelé à visiter les lieux de détention et apporter un appui conseil, j’ai particulièrement été satisfait par le module qui traite des bonnes pratiques, notamment de ce qu’il faut ou ne faut pas faire lorsque l’on visite dans un lieu de détention.


Ornella Zawadi participante formation prisons mauvais traitements

Ornella Zawadi – Etudiante à l’Université Saint Louis de Bruxelles
Les modules sont pertinents et les formateurs sont à la hauteur de leurs taches. Les travaux en groupe sont des moments d’échanges permettant la maîtrise de concepts à travers des cas pratiques. Ils permettent aussi d’être en contact avec des nouvelles personnes. J’ai découvert les textes qui encadrent la privation de liberté. J’ai acquis de nouvelles connaissances sur l’assainissement, l’eau, l’hygiène, la santé et les bonnes pratiques d’interventions en prison. Le point plus touchant est la condition des femmes et des enfants, une notion délicate en pratique. Je conseille à toute personne le désirant, de s’inscrire.


LES FORMATEUR.RICES DE LA FORMATION « PRISONS »

Guillaume Colin

Guillaume Colin formateur torture mauvais traitements

Après avoir travaillé au service magazine de RFI et au programme Afrique d’Amnesty International à Londres, Guillaume Colin rejoint la FIACAT en septembre 2006 comme représentant auprès des Nations Unies. Il crée ensuite le poste de représentant de la FIACAT auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et pilote depuis Paris et Bobo Dioulasso un large programme visant à améliorer les conditions de détention au Burkina Faso.

Guillaume met en place, en 2012, le programme de la FIACAT visant à accompagner les ACAT dans l’abolition de la peine de mort en Afrique subsaharienne. Il devient, en 2018, le Directeur exécutif de la FIACAT.

Guillaume Colin est également chargé d’enseignement dans le Master 2 solidarité et action internationales à la Faculté de Sciences Sociales et Économiques de l’Institut catholique de Paris (ICP). Il est trésorier de la Coalition mondiale contre la peine de mort depuis novembre 2014. Guillaume Colin présente les deux premiers modules de la formation.


Ziad Awada

Ziad Awada formateur mauvais traitements

Ziad Awada a travaillé pendant cinq ans dans les prisons comme délégué d’une organisation humanitaire internationale. Il a conduit des visites de prison en Irak, en Ethiopie et en Guinée. Il a construit une connaissance approfondie des problèmes transversaux du milieu carcéral. Ziad Awada a coordonné des programmes de lutte contre les mauvais traitements, la surpopulation carcérale ou la malnutrition. Il est actuellement responsable de la formation pour l’international à la Croix-Rouge française. Il continue de s’intéresser de près aux problématiques carcérales à travers son implication dans des programmes de formation sur cette thématique et son engagement dans le renforcement des compétences des bénévoles de la Croix-Rouge française intervenant en milieu carcéral. Ziad Awada étudie par ailleurs le rôle des structures pénitentiaires et de restriction de liberté dans le renforcement des institutions étatiques. Il présente le module sur les conditions de détention.


Carole Berrih

Carole Berrih formatrice prisons femmes enfants

Juriste spécialisée en Droit public international (Master avancé en Droit public international, Leiden University – Pays-Bas), Carole Berrih intervient dans la réalisation d’études de programmes et projets internationaux, après avoir été cheffe de mission et coordinatrice de projets pour des ONG internationales de développement sur le terrain dans différents contextes d’urgence et de développement.

Carole Berrih s’est particulièrement intéressée à la lutte contre la torture et les mauvais traitements dans les lieux de détention. Elle a à ce titre participé à de nombreuses missions internationales de recherche et évaluations pour des agences des Nations Unies et des ONG internationales. Elle a travaillé sur la thématique de la lutte contre la torture et les mauvais traitements à Madagascar, au Togo, en RDC, au Congo, au Tchad, au Cameroun, en Albanie, au Kosovo, en Croatie et au Kazakhstan. Carole Berrih présentera les quatrième et sixième modules. Directrice de Synergies Coopération, elle assure également la gestion de la formation et le soutien pédagogique de la formation.


Marie Salphati

Marie Salphati formatrice prisons recours

Diplômée de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne en Administration internationale, Marie Salphati s’est engagée depuis 2014 dans le domaine de la lutte contre la torture. Après un stage au Comité contre la torture au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’Homme et à la FIACAT, Marie est engagée à la FIACAT en 2016 en tant que Représentante auprès des Nations Unies et du Conseil de l’Europe. Marie assiste les ACAT dans leurs actions et plaidoyer devant les Nations unies et particulièrement le Conseil des droits de l’Homme et les organes de traités. Elle est également la coordinatrice internationale du projet de lutte contre la détention préventive abusive à la prison d’Antanimora mis en œuvre avec l’ACAT Madagascar. Elle présente le cinquième module.


NOTRE PARTENAIRE

Logo FIACAT prisons

La Fédération internationale des ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture), la FIACAT, est une organisation internationale non gouvernementale de défense des droits de l’homme, créée en 1987, qui lutte pour l’abolition de la torture et de la peine de mort. La Fédération regroupe une trentaine d’associations nationales, les ACAT, présentes sur quatre continents.
La FIACAT bénéficie du Statut consultatif auprès des Nations Unies, du Statut participatif auprès du Conseil de l’Europe et du Statut d’Observateur auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples. La FIACAT est par ailleurs accréditée auprès des instances de l’Organisation internationale de la Francophonie.
En relayant les préoccupations de terrain de ses membres devant les instances internationales, la FIACAT vise l’adoption de recommandations pertinentes et leur mise en œuvre par les gouvernements. La FIACAT concourt à l’application des Conventions internationales de défense des droits de l’homme, à la prévention des actes de torture dans les lieux privatifs de liberté, à la lutte contre les disparitions forcées et au combat contre l’impunité. Elle participe également à la lutte contre la peine de mort en incitant les États à abolir cette disposition dans leur législation.
La FIACAT aide ses associations membres à se structurer. Elle soutient le processus qui fait des ACAT des acteurs de poids de la société civile, capables de sensibiliser l’opinion publique et d’avoir un impact sur les autorités de leur pays. Elle contribue à faire vivre le réseau en favorisant les échanges, en proposant des formations régionales ou internationales et des initiatives communes d’intervention.


UNE QUESTION ?

Formulaire de contact ici

Plus d’informations pratiques

Conditions générales d’utilisation